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Dans le cadre d’une initiative nationale, le Nouveau-Brunswick saisit l’occasion pour doubler le territoire où les terres et les eaux douces sont protégées. Ainsi, en collaborant avec ses partenaires, le Nouveau-Brunswick établit de nouvelles aires protégées pour aider à maintenir nos sites naturels intacts au profit des générations futures.

Dans la plupart des cas, la protection vise des terres de la Couronne; toutefois, nous avons aussi travaillé avec des organismes de conservation pour protéger des terres privées stratégiques en vue de leur conservation permanente.

Parmi les aires sélectionnées, une attention particulière sera mise sur la biodiversité – par exemple, les vieilles forêts, les sites ayant une grande biodiversité et les écosystèmes uniques. De plus, nous examinons les sites qui peuvent mieux s’adapter aux changements climatiques ou nous protéger contre ses effets, qui ont une importance culturelle et qui rapprochent les gens de la nature.

Les objectifs des nouvelles aires protégées du Nouveau-Brunswick :
 

  1. S’assurer qu’une gamme diversifiée d’habitats, d’écosystèmes et de paysages demeurent sains et résilients à long terme pour soutenir les espèces.

    • Les vieilles forêts et d’autres habitats qui sont essentiels au maintien de populations saines dans leur aire de répartition naturelle
    • Les falaises, plages, dunes et autres habitats qui sont sous-représentés dans le réseau existant d’aires protégées et qui risquent d’être développés
    • Les habitats et refuges nécessaires pour protéger les espèces à risque, sensibles ou rares
    • L’intégrité écologique à long terme des zones naturelles protégées existantes par l’expansion de sites 
      
  2. Maintenir la résilience du paysage aux changements climatiques.

    • Les forêts et les autres écosystèmes abritant des espèces qui devraient bien s’adapter aux conditions climatiques futures.
    • Les lacs, étangs, rivières, zones humides, plaines inondables et terres avoisinantes qui contribuent au maintien d’une eau douce propre et à l’atténuation des inondations.
    • Des corridors fauniques permettant aux espèces de se déplacer à travers le paysage aux échelles locale, régionale et continentale.  
       
  3. Protéger les terres et les eaux d’importance culturelle afin que les gens puissent conserver un lien solide avec la nature pour en profiter et y travailler.

    • Les terres ayant une importance culturelle ou spirituelle où l’on trouve des aliments, des substances médicinales et des matériaux traditionnels, et qui soutiennent les Premières Nations dans l’exercice de leurs droits ancestraux et issus de traités ainsi que la conservation de la culture autochtones.
    • Les sites où il est possible de profiter de la nature, comme les chutes d’eau, les panoramas, les forêts urbaines et les voies navigables, auxquels les amateurs de plein air sont fortement attachés.
    • Les zones dédiées à la recherche, à l’enseignement ou à l’étude dans les domaines de la faune, du patrimoine naturel, et de l’histoire naturelle.
    • Les zones dédiées à l’utilisation durable de certaines ressources naturelles non ligneuses.

     

 

« L'initiative visant à accroître les zones protégées sur les terres publiques est une étape importante pour voir au maintien de ce qui détient une grande valeur pour tant de citoyens du Nouveau-Brunswick. »
 

GRAHAM FORBES, PHD
Directeur des études de cycles supérieurs
Unité de recherche coopérative sur la faune aquatique et terrestre du Nouveau‑Brunswick 

 

  

  

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